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Nancy

 Nancy reçoit Bret Easton Ellis

Publié le 17/09/2019 dans Médias

Le Livre sur la Place est un événement qui vit toute l'année à Nancy, au travers de rencontres ouvertes librement au public. Le prochain rendez-vous sera l'occasion de (re)découvrir un auteur américain, l'un des plus sulfureux et brillants de sa génération, Bret Easton Ellis, autour de son livre White (Robert Laffont).

Neuf ans après son dernier roman, Suite(s) impériale(s) (Robert Laffont), Bret Easton Ellis revient avec White (Robert Laffont),un essai passionnant contre le politiquement correct, véritable pamphlet pour la liberté d’expression. « L’art est pour moi la confrontation à l’autre, au tabou, à l’inexpliqué, au monstrueux », disait-il récemment dans la presse. Le Livre sur la Place est fier d’accueillir pour la première fois cet écrivain hors normes.

Cette Grande Rencontre du Livre sur la Place sera conduite par Marie-Madeleine Rigopoulous, Commissaire générale du Livre sur la Place, lundi 23 septembre 2019 à 18 h
dans la Salle Poirel.
Entrée gratuite dans la limite des capacités de la salle - Placement libre.
Une séance de dédicaces aura lieu sur place avec la participation de la librairie L’Autre Rive.

Bret Easton Ellis est un auteur américain à succès incontournable depuis son premier roman de 1986, Moins que zéro. Connu mondialement pour le génie de son roman  American Psychoadapté au cinéma en 2000, Bret Easton Ellis a également reçu en 2005 le Prix du Meilleur livre de l'année pour Lunar Park.

White - Que raconte White, première expérience de " non-fiction " pour Bret Easton Ellis ? Tout et rien. " Tout dire sur rien et ne rien dire surtout " pourrait être la formule impossible, à la Warhol, susceptible de condenser ce livre, d'en exprimer les contradictions, d'en camoufler les intentions. White est aussi ironique que Moins que zéro, aussi glaçant qu'American Psycho, aussi menaçant que Glamorama, aussi labyrinthique que Lunar Park, aussi implacable que Suite(s) impériale(s). Loin des clichés toujours mieux partagés, plus masqué que jamais, Bret Easton Ellis poursuit son analyse décapante des États-Unis d'Amérique, d'une façon, comme il le dit lui-même, " ludique et provocatrice, réelle et fausse, facile à lire et difficile à déchiffrer, et, chose tout à fait importante, à ne pas prendre trop au sérieux ".
Que raconte White en ayant l'air à la fois de toucher à tout et de ne rien dire ? Peut-être que le fil à suivre est celui du curieux destin d'American Psycho, roman d'horreur en 1991 métamorphosé en comédie musicale à Broadway vingt-cinq ans plus tard. Ellis a dit autrefois : " Patrick Bateman, c'est moi. " Il ne le dit plus. Et si Patrick Bateman était devenu président ?